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Dermatite atopique

La dermatite atopique (ou → eczéma atopique, ou dermite atopique) est une maladie dermatologique caractérisée par une éruption érythémateuse papuleuse et vésiculeuse, des lésions sèches, squameuses, et très prurigineuses. Les plaques rouges apparaissent en général entre l'âge de 3 mois et 2 ans. Débutant et prédominant au visage, l'eczéma siège avant tout sur les joues, le front, le cou. Il peut s'étendre au cuir chevelu, plus rarement déborder sur le thorax et les plis de flexion.
Épidémiologie
Un peu moins du tiers des enfants est concerné. La dermatite atopique peut atteindre jusqu'à 10% des adultes. Elle débute dans près de la moitié des cas avant le sixième mois et dans la majorité des cas, avant la cinquième année de l'enfant. Elle s'améliore spontanément ou se guérit avant l'adolescence dans près de 3 cas sur 4 .

La dermatite atopique (ou → eczéma atopique, ou dermite atopique) est une maladie dermatologique caractérisée par une éruption érythémateuse papuleuse et vésiculeuse, des lésions sèches, squameuses, et très prurigineuses. Les plaques rouges apparaissent en général entre l'âge de 3 mois et 2 ans. Débutant et prédominant au visage, l'eczéma siège avant tout sur les joues, le front, le cou. Il peut s'étendre au cuir chevelu, plus rarement déborder sur le thorax et les plis de flexion.

Causes
• La dermatite atopique survient chez des sujets génétiquement prédisposés à l'atopie et à ses manifestations (par exemple l'asthme, la rhinite allergique, les allergies). Dans 60% des cas, un des parents est atopique. L'étude génétique montre une prévalence plus grande de certaines mutations, la plus importante semblant se situer sur le chromosome 1q21 .
• Un des facteurs prédominants dans la genèse de la dermatite atopique est la sécheresse cutanée.
• Des facteurs extérieurs tels que la nourriture, le climat (soleil,température, humidité), un état psychique (le stress peut causer une DA).
• La transpiration.
Diagnostic
L'United Kingdom Working Party a proposé des critères diagnostics précis :
Critère obligatoire : Présence d'une dermatose prurigineuse (maladie de la peau qui gratte) associée à 3 ou plus des critères suivants :
• Antécédents personnels d'eczéma des plis de flexion et/ou des joues
• Antécédents personnels d'asthme ou de rhinite allergique (ou antécédents familiaux chez les enfants de moins de 4 ans).
• Antécédents de xérose (peau sèche généralisée) au cours de la première année de vie.
• Eczéma des grands plis ou eczéma des joues, du front, des convexités des membres chez l'enfant au-dessous de 4 ans.
• Début des signes avant l'âge de 2 ans.

La dermatite atopique (ou → eczéma atopique, ou dermite atopique) est une maladie dermatologique caractérisée par une éruption érythémateuse papuleuse et vésiculeuse, des lésions sèches, squameuses, et très prurigineuses. Les plaques rouges apparaissent en général entre l'âge de 3 mois et 2 ans. Débutant et prédominant au visage, l'eczéma siège avant tout sur les joues, le front, le cou. Il peut s'étendre au cuir chevelu, plus rarement déborder sur le thorax et les plis de flexion.

Histologie
La biopsie d'un morceau de peau n'est, en règle, pas indispensable pour faire le diagnostic. En microscopie, on trouve un infiltrat de lymphocytes, monocytes et de polynucléaires éosinophiles autour des petits vaisseaux et capillaires. A un stade chronique, l'épiderme est épaissi, essentiellement au niveau de la couche cornée .
Évolution de la maladie
La dermatite atopique est une maladie chronique qui évolue par poussées, entrecoupées de périodes calmes ou les lésions sont minimales, bien que toujours présentes. Des recherches récentes ont nettement démontrées une évolution naturelle particulière de la DA comportant minimum 3 phases différentes:
Une première phase, apparaissant comme de l’eczéma (aussi nommée phase intrinsèque) sans signes de sensibilisation, peut durer toute la vie chez 20 à 30 % des patients atteints de DA ; Une deuxième phase, qui se présente comme la véritable DA, avec sensibilisation, affecte 70 à 80 % des patients ; Une troisième phase qui semble toucher seulement les patients atteints d'une véritable DA (c’est-à-dire ceux avec sensibilisation) et se caractérise par des signes de sensibilisation médiée par IgE à une «self-protein» (autosensibilisation).
Ensuite peut venir une phase variante d’auto-immunité.
Il existe souvent des facteurs qui provoquent les poussées (qui doivent être identifiés et combattus) : allergies, chaleur, sueur, stress... La maladie peut régresser spontanément après quelques années d'évolution.

La dermatite atopique (ou → eczéma atopique, ou dermite atopique) est une maladie dermatologique caractérisée par une éruption érythémateuse papuleuse et vésiculeuse, des lésions sèches, squameuses, et très prurigineuses. Les plaques rouges apparaissent en général entre l'âge de 3 mois et 2 ans. Débutant et prédominant au visage, l'eczéma siège avant tout sur les joues, le front, le cou. Il peut s'étendre au cuir chevelu, plus rarement déborder sur le thorax et les plis de flexion.

Traitement
Il est exclusivement symptomatique et préventif :
• Prévention - éducation du patient :
• toilette avec des savons surgras ou des pains végétaux sans savon
• utilisation d'émollients après la toilette
• éviter les lainages à même le corps et privilégier le coton
• éviter les savons agressifs
• éviter acariens, moisissures, tabac, animaux domestiques, contage → herpétique
• éviter les allergènes alimentaires détectés
• éviter les laitages d'origine animale et le blé et les céréales du type seigle, froment, orge, avoine, épeautre, kamut
• privilégier une alimentation saine : sans conservateur, colorants, additifs divers
• vacciner normalement l'enfant (rôle aggravant des infections)
• éviter la diversification alimentaire précoce
• Traitement symptomatique :
• Traitement des infections de la peau (qui sont souvent provoquées par le grattage)
• Utilisation de pommades corticoïdes sous stricte surveillance médicale lors des poussées, ou d'inhibiteurs de la calcineurine en cas de dermatite atopique récurrente notamment
• Utilisation d'anti-histaminiques en cas de prurit,
• Suivre des cures thermales.

Dermatite actinique chronique

La Dermatite actinique chronique est une photodermatose qui fait partie des « photodermatoses idiopathiques » ;
dermatites qui se manifestent par une photosensibilité anormale et importante.
Les patients parlent parfois improprement d’allergie au soleil (il s’agirait plutôt d’allergie croisée impliquant une photosensibilisation).
Elle touchent essentiellement des hommes de plus de 50 ans, et se traduit par une éruption → eczématiforme chronique, parfois accompagnée de papules et/ou de plaques infiltrées.
C’est une maladie rare. Le risque en est théoriquement un peu plus élevé en altitude ou près de la mer (cf réverbération des UV).
Synonymes
• Photosensibilité rémanente,
• Photosensibilité persistante (« persistent light reactor » pour les anglosaxons),
• Pseudo-lymphome actinique (« actinic reticuloïd », pour les anglosaxons),
• Eczéma photosensible (« photosensitive eczema » pour les anglosaxons).

La Dermatite actinique chronique est une photodermatose qui fait partie des « photodermatoses idiopathiques » ;  dermatites qui se manifestent par une photosensibilité anormale et importante.  Les patients parlent parfois improprement d’allergie au soleil (il s’agirait plutôt d’allergie croisée impliquant une photosensibilisation).  Elle touchent essentiellement des hommes de plus de 50 ans, et se traduit par une éruption → eczématiforme chronique, parfois accompagnée de papules et/ou de plaques infiltrées.  C’est une maladie rare. Le risque en est théoriquement un peu plus élevé en altitude ou près de la mer (cf réverbération des UV).

Facteurs déclenchants
C’est généralement le soleil et un allergène (endogène, c’est à dire produit par l’organisme lui-même, suite à certaines pathologies par exemple) ou exogène, qui co-déclenchent la dermatite, mais les lampes UV (ou certaines lampes fluocompactes émettant des doses suffisantes d’UV) sont soupçonnée de pouvoir induire les mêmes symptômes , au moins chez des personnes sensibles et étant exposés à ces lampes de manière chronique et à moins  de20 cm de la peau dans le cas des lampes basses consommations.
Les symptômes se manifestent habituellement sur les zones exposées au soleil, mais peuvent parfois s’étendre aux zones protégées de la lumière. Si c’est un photosensibilisant exogène qui est à la source des symptômes l’eczéma se développer parfois en taches très localisées, là où la peau a été en contact avec photosensibilisant. Inversement un sensibilisant endogène crée un eczéma plus systémique qui couvre une grande partie du corps, y compris des zones moins exposées au soleil.

La Dermatite actinique chronique est une photodermatose qui fait partie des « photodermatoses idiopathiques » ;  dermatites qui se manifestent par une photosensibilité anormale et importante.  Les patients parlent parfois improprement d’allergie au soleil (il s’agirait plutôt d’allergie croisée impliquant une photosensibilisation).  Elle touchent essentiellement des hommes de plus de 50 ans, et se traduit par une éruption → eczématiforme chronique, parfois accompagnée de papules et/ou de plaques infiltrées.  C’est une maladie rare. Le risque en est théoriquement un peu plus élevé en altitude ou près de la mer (cf réverbération des UV).

Étymologie
Le mot « actinique » provient des mots grecs aktis, -inos (rayon, rayonnement, piquant) ; et eikôs (semblable).
Conséquences sociales et sociopsychologiques
La dermatite peut évoluer vers une → érythrodermie qui nuit à la vie sociale du patient. Il risque de ne plus sortir pour ne pas s’exposer à la lumière et tend à s’enfermer dans le noir.
Les photosensibilisant
Ils sont nombreux et peuvent être par exemple :
• Sève de certains végétaux (de la famille des ombellifères notamment
• lactones sesquiterpéniques (Composées, ou certaines mousses terrestres primitives dites hépatiques (espèces de frullania en l'occurence), qui peuvent sensibiliser les forestiers, chasseurs..
• métaux (ex : nickel de bijoux, bracelets de montre, certaines pièces de monnaie...)
• médicaments particulièrement photosensibilisants (ex : Amiodarone brûlures et érythèmes chez 50 % des
patients traités par de fortes doses), phénothiazines (antipsychotiques), salicylanilides halogénés, Fluoroquinolone (antibiotiques)
• certains parfums ou composés de produits cosmétiques (dont crème solaire éventuellement).

La Dermatite actinique chronique est une photodermatose qui fait partie des « photodermatoses idiopathiques » ;  dermatites qui se manifestent par une photosensibilité anormale et importante.  Les patients parlent parfois improprement d’allergie au soleil (il s’agirait plutôt d’allergie croisée impliquant une photosensibilisation).  Elle touchent essentiellement des hommes de plus de 50 ans, et se traduit par une éruption → eczématiforme chronique, parfois accompagnée de papules et/ou de plaques infiltrées.  C’est une maladie rare. Le risque en est théoriquement un peu plus élevé en altitude ou près de la mer (cf réverbération des UV).

Dermatite actinique chronique et risque de tumeur ou cancer
En cas de sensibilisation endogène, un risque carcinogène est évoqué en raison d'une modification des populations de lymphocytes T, voire en raison de traitements prolongés par des produits de soins. En cas de sensibilisation exogène, sauf si le produit en cause est lui-même cancérogène, il ne semble pas y avoir de lien entre cette maladie et le risque
de cancer. Ces dermatites ne nécessitent pas une exposition longue ou répétée à un soleil intense ou aux UV qui sont un facteur cancérogène. L’éventuelle survenue d’un lymphome sur la zone de peau touchée semble pouvoir être considéré comme une coïncidence et non une complication de la photodermatose. Certains cancers peuvent cependant être directement induits par l’exposition aux UV de certaines lampes.

La Dermatite actinique chronique est une photodermatose qui fait partie des « photodermatoses idiopathiques » ;  dermatites qui se manifestent par une photosensibilité anormale et importante.  Les patients parlent parfois improprement d’allergie au soleil (il s’agirait plutôt d’allergie croisée impliquant une photosensibilisation).  Elle touchent essentiellement des hommes de plus de 50 ans, et se traduit par une éruption → eczématiforme chronique, parfois accompagnée de papules et/ou de plaques infiltrées.  C’est une maladie rare. Le risque en est théoriquement un peu plus élevé en altitude ou près de la mer (cf réverbération des UV).
 
Traitement
• Si la photosensibilisation est endogène, on agit habituellement, par des immunosuppresseurs généraux,
• Si elle est exogène, on recherche la substance en cause et on tente de faire en sorte que le patient ne soit pas à la fois en contact avec le photosensibilisant et la lumière.