Couperose

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.
De petits vaisseaux sanguins sont souvent visibles dans les zones touchées. La maladie est évolutive et peut provoquer des crises d' acné, notamment en cas de stress ou de fatigue, et, à un stade avancé, faire enfler le nez du sujet qui reste rouge et bosselé (rhinophyma). Lorsque les démangeaisons oculaires sont très fortes, la rosacée peut aussi durement affecter la vue du sujet qui en est atteint et un examen ophtalmologique est recommandé.
Le terme couperose est aussi une ancienne dénomination de différents sulfates : ferreux, de zinc ou de cuivre.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.
Explication technique
La recherche médicale n'est pas totalement fixée sur le processus précis et encore moins sur ses causes, mais on peut en faire une description sommaire. Lorsqu'un sujet atteint de rosacée est soumis à un facteur environnemental déclencheur (température, aliment particulier, émotion...), un phénomène vasculaire s'enclenche : la circulation sanguine augmente nettement dans les zones concernées.
Certains facteurs irritants entraînent une accumulation de liquide importante et provoquent une enflure et un dysfonctionnement local chronique du système lymphatique. L'exposition au soleil, au froid, au vent, peuvent endommager ce même système lymphatique en causant une dégénérescence de l'élastine. La réaction inflamatoire provoque des papules et des pustules. Des vaisseaux sanguins dilatés (télangiectasies) peuvent apparaître à la surface de l'épiderme et sont le symptôme d'un état avancé de la maladie. La rosacée s'accompagne souvent d'affections cutanées telles que la parakératose séborrhéïque, l' eczéma ou le  psoriasis. La recherche s'est récemment interrogée sur le rôle supposé de deux très petits acariens qui se nourrissent de résidus de peau et de sébum, les demodex (Demodex folliculorum et Demodex brevis chez l'Homme), car ceux-ci semblent être présents en quantité anormalement élevée dans l'épiderme des personnes atteintes de rosacée. Ils sont soupçonnés de jouer un rôle dans cette pathologie, à moins qu'ils n'en soient aussi que le symptôme d'un déséquilibre.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

Sous-types de rosacée
On remarque bien que les symptômes de la  couperose, de la rosacée, et de la dermatite séborrhéique se recoupent souvent, de même que leurs déclencheurs (tant qu'on n'est pas dans l'extrême de chacune de ces maladies).
Il est tout à fait normal d'avoir un peu de couperose (quelques petits vaisseaux sanguins visibles), surtout après l'âge de 30 ans. Ça ne veut pourtant pas dire qu'on est atteint de couperose! Celles et ceux qui ont des rougeurs accompagnées parfois d'un petit eczéma derrière les oreilles (ou qui ont eu de l'eczéma ailleurs sur le corps durant leur jeunesse) devraient peut-être voir s'ils n'ont pas plutôt une petite dermatite séborrhéique (problème qui peut se régler temporairement en 3 à 7 jours).
Plusieurs ont peut-être les joues rouges mais pas d'acné. Dans ce cas il ne faut peut-être pas chercher du côté de la rosacée mais bien d'une dermatite séborrhéique. On reconnaît ce problème par des pores de la peau plus dilatés et un aspect huileux de certains endroits du visage ou du front.
Avec la dermatite séborrhéique, une simple application de crème d'hydrocortisone 0,5 % ou 1 % suffit amplement à résorber les rougeurs en trois jours (en appliquant peu de crème à la fois). Dans des cas plus sérieux d'eczéma, certains médecins ont prescrit une crème de pimécrolimus (inhibiteur de la calcineurine topique). Mauvais produits pour mauvais diagnostic ? L'hydrocortisone ne conviendra pas forcément à la rosacée, et les crèmes contre la rosacée à base de métronidazole ne conviendront pas à de l'eczéma. Dans le cas de la dermatite séborrhéique, un peu de soleil fait beaucoup de bien à la peau (c'est un indice pour le diagnostic) tandis qu'il ne conviendra pas à une peau atteinte de rosacée. L'eau d'hamamélis est un astringent qui fera du bien en cas de couperose mais qui sera catastrophique en cas de rosacée ou d'eczéma.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

Tous les sujets atteints de rosacée n'ont pas les mêmes symptômes. Cette maladie n'étant sérieusement étudiée que depuis relativement peu de temps, la recherche n'est pas catégorique quant au fait qu'il s'agisse bel et bien d'une seule et même maladie dans tous les cas. On distingue toutefois quatre sous-types de rosacée :
• La rosacée érythèmatotélangiectasique : rougeurs ponctuelles ou persistantes, apparition de vaisseaux sanguins à la surface de la peau, ce qui va parfois jusqu'à l’enflure et une sensation de brûlure ou d’échauffement.
• La rosacée papulopustulaire :
la peau du visage, généralement rougeaude, est envahie de papules ou de pustules qui font penser à de l’acné (mais sans points noirs) et qu'accompagnent de désagréables sensations de démangeaison et d'échauffement.
• Avec la rosacée phymateuse, l'épiderme s'épaissit, le plus souvent au niveau du nez.
• La rosacée oculaire irrite les yeux et leur donne une apparence larmoyante ou injectée de sang. Dans les cas les plus graves il peut en résulter des dommages à la cornée voire une perte de la vue.
Terrain sensible
Cette affection frappe les populations originaires du nord de l'Europe, et tout particulièrement les Irlandais, Écossais, Anglais ou encore les Scandinaves  on parle parfois de « malédiction de Celtes »  les Flamands, les Baltes, les Russes... Même si le fait est rare, la rosacée peut aussi toucher un Africain ou un Asiatique. La rosacée toucherait 45 millions de personnes dans le monde. Selon des études, 10 % des Suédois et 5 % des Américains souffrent de cette pathologie. On estime par ailleurs que 70 % des sujets touchés par cette affection ignoreront toujours être atteints de cette maladie.
Le diagnostic est souvent fait à partir de l'âge de trente ans, souvent entre quarante et cinquante ans. Il est rarissime que la rosacée soit diagnostiquée avant l'âge de vingt ans. Bien que les femmes soient plus touchées, les manifestations de la rosacée prennent généralement leur forme la plus aiguë chez les hommes.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

Une maladie inconfortable
La rosacée est d'autant mal vécue par le sujet qu'elle est mal étudiée et mal connue des médecins non-spécialistes qui prescrivent souvent de simples savons antibactériens, pensant être en présence d'un défaut d'hygiène ou d'un problème d'alcoolisme. Un sondage démontre d'ailleurs que 50 % des personnes atteintes de rosacée se lavent exclusivement le visage à l'eau claire, par crainte des symptômes que pourraient exacerber d'autres types de soins.
Des études canadiennes (avec les États-Unis, le Canada est sans doute le pays où la rosacée est le mieux étudiée actuellement) semblent démontrer que les poussées de rosacée démultiplient l'absentéisme professionnel et diminuent la vie sociale et l'estime de soi de ceux qui y sont exposés.
Facteurs provoquant des rougeurs
Ces facteurs dépendent des patients qui ne sont pas tous également sensibles aux mêmes choses.
• Les alcools, et très spécifiquement le vin rouge.
• Les boissons chaudes. Café et thé ont longtemps été injustement accusés, puis l'on s'est rendu compte que c'est leur température qui a une influence sur les poussées de rosacée.
• Le fait de ne pas boire suffisamment.
• Une exposition à un grand froid ou à de grandes chaleurs, l'exposition au soleil. Les grands vents. Prendre des bains trop chauds.
• L'effort physique.
• Le stress, la colère, l'embarras, la fatigue, et tout ce qui est susceptible de faire monter la tension artérielle.
• Certaines affections : fièvre, rhumes, gastrite, hernie diaphragmatique ou encore bouffées de chaleur liées à la ménopause.
• Le fait de se gratter le visage est aussi très néfaste. Les rasoirs électriques sont préférables aux lames.
• Les produits pour la peau à base d'huile, d’huile d’eucalyptus, d'alcool, d’hamamélis, d’acide salicylique, de menthol, de menthe poivrée ou d’essence de girofle. Tout produit pour la peau qui provoque un dessèchement ou des picotements. Éviter les après-rasage.
• Certains médicaments tels que les vasodilatateurs (qui dilatent les vaisseaux sanguins) et les stéroïdes topiques.
• Divers aliments ont la réputation de provoquer des poussées de rosacée : les aliments épicés, le poivre, la vanille, les aliments servis très chauds, les aliments riches en histamine, le vinaigre, les tomates, les agrumes et les raisins mais peut-être aussi le chocolat, la crème aigre, les yogourts, le fromage, l'aubergine, les avocats, les épinards, les bananes et de nombreuses variétés de légumineuses.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

Traitements
La rosacée ne peut pas être guérie, mais ses manifestations peuvent être contrôlées.
Alimentation
Voir « facteurs provoquant des rougeurs » pour connaître la liste des aliments déconseillés.
Hygiène
Le sujet a souvent l'impression que se laver le visage peut provoquer des crises d' acné, et c'est un cercle vicieux car le manque d'hygiène provoque mécaniquement les attaques bactériennes auxquelles la peau couperosée est particulièrement sensible. Il faut donc se laver le visage fréquemment, mais aussi éviter que ce soin provoque un dessèchement de la peau, car un tel dessèchement provoquera des rougeurs. L'acné provoqué par la rosacée n'a rien à voir avec l'acné juvénile, il n'y a ni peau graisseuse (séborrhée) ni poussée de comédons. Les produits contre l'acné juvénile sont donc totalement inadaptés et peuvent même exacerber les symptômes de la rosacée.
Hydratation
Les produits hydratants remplissent très bien leur rôle, et il est important d'en utiliser après s'être lavé le visage. La rosacée cause en effet un dessèchement de l'épiderme, ce qui réduit la résistance de la peau aux agressions.
Les crèmes hydratantes doivent être à base d'eau, prévues pour une longue durée, sans lanoline et sans parfum. Plus naturelles, les tranches fines de concombre, appliquées sur la peau, ont un effet hydratant et calment très efficacement les démangeaisons cutanées associées à la rosacée.

La rosacée, connue aussi sous le nom de couperose, est une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, parfois aussi au niveau du menton et du front. Ces symptômes 'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

Traitement médicamenteux
En cas d'attaque bactérienne, des crèmes antibiotiques (notamment à base de métronidazole, comme la crème Rozex ou les produits tels que MetroGel, MetroCrème et MetroLotion) peuvent être prescrites. Des antibiotiques oraux peuvent être prescrits, souvent avec succès, mais leur utilisation prolongée est déconseillée. Des stéroïdes topiques peuvent avoir un effet à court terme mais à long terme ils ont une tendance à aggraver les symptômes de la couperose.
Lasers
Un traitement au laser (non remboursé par la sécurité sociale en France) permet de dévasculariser l'épiderme du patient pendant quelques années (2 à 3 années). Cette méthode est très efficace mais elle doit être répétée régulièrement et reste relativement onéreuse.
Quelques personnes célèbres atteintes de rosacée
• W. C. Fields
• Cameron Diaz
• Bill Clinton
• Diana Spencer, princesse de Galles
• Madame de Sévigné

Acné

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.
Étymologie
Le mot acné, emprunté à l'anglais, est une forme erronée du mot grec ακμή (akmế), qui signifie pointe, sommet.
Épidémiologie
L'acné marque l'adolescence de 85 % des gens, toutes ethnies confondues. Cette maladie de la peau afflige surtout les jeunes âgés de 10 à 20 ans, mais elle peut aussi toucher des adultes de tous âges .
Causes
Le facteur génétique est la seule cause reconnue jusqu'à ce jour, mais le stress, l’hygiène, l’environnement et l’alimentation peuvent aussi influencer l’apparition de l’acné.

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.

Physiopathologie
Une hyperséborrhée
Une production excessive de sébum, d'origine hormonale et qui confère un aspect luisant à la peau.
Le sébum sert à protéger la peau des agressions extérieures, en formant un mince film lipidique à sa surface. Lors de la puberté, la brutale augmentation du taux des hormones circulantes (testostérone en particulier) provoque un excès d'activité des glandes pilosébacées (via une enzyme : la 5-alpha-réductase).
L'obstruction des follicules
La prolifération chaotique des cellules favorise la surproduction de sébum et sa rétention d'où la multiplication des points blancs. L'épaississement de la partie externe de la glande peut entraîner aussi l'inflammation des follicules pileux. Cette obstruction d'une glande remplie d'un excès de sébum entraîne l'apparition d'un comédon, qui va, en se kératinisant, devenir un point noir.
La prolifération d'une bactérie
Propionibacterium acnes est une bactérie qui vit normalement, chez tout le monde, dans les follicules. Elle ne provoque pas d'infection, mais aggrave l'inflammation du follicule lorsqu’il y a un excès de sébum, à l'origine des boutons rouges.

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.

Autres facteurs
• Un facteur génétique a été avancé .
• Les facteurs hormonaux sont également prépondérants : plus fréquent chez l'homme jeune, avec une relative exacerbation chez la femme durant les menstruations.
• Le stress est soupçonné mais aucune étude ne permet de l'affirmer.
• Exposition au soleil : le bronzage épaissit la peau, et aggrave l'acné, malgré une amélioration transitoire en début d'exposition (due à l'effet antiseptique des rayonnements UV).
• Exposition à certains polluants, notamment ceux chlorés ; la catastrophe de Seveso a eu parmi ses conséquences de déclencher une épidémie d'acné chez la population touchée par les dioxines. Certains pesticides, peut-être en raison de leur caractère de perturbateur endocrinien, semblent capables de déclencher des épisodes d'acné dit « chlorique » ou chloracné.
• Le rapport entre acné et alimentation (charcuterie, chocolat) n'est pas prouvé, mais certains aliments gras peuvent contenir des polluants chlorés et benzéniques susceptibles d'induire ou exacerber l'acné.
• Une consommation d'eau insuffisante (moins de 1,5 litre d'eau par jour) peut également avoir un effet sur l'hyperséborrhée. La diminution de la consommation d'eau en hiver pourrait ainsi expliquer l'augmentation de l'acné durant cette période.

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.

Formes typiques
On recherche les lésions suivantes, souvent associées, de gravité variable et étendue variable. Les régions les plus fréquentes sont le visage, le cou, le décolleté, les épaules, le dos.
• Hyperseborrhée (peau grasse)
• Comédons et point noirs
• Papules : les papules sont des surélévations de la peau, inflammatoires (rouges, chaudes, tuméfiées, douloureuses parfois), qui font suite à un comédon (= microkyste), de moins de 5 mm de diamètre. Elles disparaissent toutes seules, ou donnent une pustule.
• Pustules : elles contiennent un contenu jaune purulent.
• Nodules : les nodules sont des lésions inflammatoires profondes, de plus de 5 mm de diamètre. Elle finissent par se rompre et laissent une cicatrice sur la peau.
Formes particulières
Acné nodulo-kystique
Elle associe toutes les lésions, avec des pustules en grand nombre, des cicatrices, atteignant le tronc, le dos, les fesses et parfois le dessus des grandes lèvres chez la femme.
Acné Conglobata
Acné très grave, profuse, de durée prolongée. Touche l'homme préférentiellement. On distingue les lésions élémentaires, associées à des abcès, des fistules, des cicatrices creusantes ou en relief (cicatrice « chéloïdienne »). Elle entraîne un handicap social majeur et doit être traitée très vite et efficacement.
Autres formes
• Acné néonatale
• Acné causée par les médicaments (estro-progestatifs, corticostéroïdes, anti-épileptiques, androgènes, lithium, ...)
• Acné professionnelle (huiles, cosmétiques, ...)
• Acné secondaire à une maladie générale (maladie hormonale, syndrome de Stein-Leventhal, hirsutisme, ...)
• Acné causée par une  rosacée (couperose)

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.

Traitement
L'acné est une affection très souvent bénigne évoluant vers la disparition spontanée en quelques années. L'abstention de traitement est parfois préférable dans le cas où le patient ne ressent pas de gène. Dans le cas contraire, un traitement est possible.
Une hydratation suffisante (1,5 litre d'eau par jour) accompagnée d'un lavage quotidien au savon permettent de diminuer l'hyperséborrhée, et par conséquent l'acné qui en découle. En cas de traitement médicamenteux, il doit être envisagé conjointement avec un médecin. Il est essentiellement local et repose également sur une bonne hygiène (nettoyage de la peau).
Dans tous les cas, les traitements doivent être poursuivis longtemps (plusieurs mois voire plusieurs années).
Il existe des produits qui s'attaquent à la bactérie (Propionibacterium acnes), d'autres agissent sur les médiateurs de l'inflammation, comme la nicotinamide, une molécule présente naturellement dans de nombreux aliments. D'autre part, le zinc permet de réduire la sécrétion de sébum. Certaines pilules contraceptives s'avèrent aussi avoir un effet positif chez les jeunes filles.
Acné rétentionnelle (peau grasse, comédons, kystes)
• Traitement par rétinoïdes locaux. Exemple : Vitamine A acide en crème 1 fois par jour le soir sur peau sèche et propre. effets secondaires : irritation en début de traitement, eczéma (rarement), photosensibilité (=intolérance au soleil)
Acné papulo-pustuleuse
Peroxyde de benzoyle + antibiothérapie générale (pour lutter contre Propionibacterium acnes) par des cyclines ou par pommades. Les résistances du germe aux antibiotiques sont cependant de plus en plus fréquentes.
• Contre-indications des cyclines : grossesse, association à l'isotretinoine, enfant de moins de 8 ans.
• Effets secondaires possibles : photosensibilité, troubles digestifs.
Acné grave ou acné résistante à un traitement antibiotique poursuivi trois mois
L'isotrétinoïne est une forme acide de vitamine A et un anti-inflammatoire très puissant, inhibiteur de la sécretion de sébum. Ce produit est tératogène (risques de malformations foetales). Chez la femme, il faut donc toujours associer une contraception (au moins 1 mois avant et jusqu'à 1 mois après le traitement) et faire un test de grossesse avant le début du traitement, puis une fois par mois. L'association aux cyclines est contre-indiquée, l'association aux crèmes est inutile.
• Effets secondaires : risque de malformation foetale, sècheresse de la peau et des muqueuses, problèmes articulaires, problèmes hépatiques, aggravation transitoire de l'acné en tout début de traitement
Acné chez la femme (non enceinte)
Traitement hormonal possible par acétate de cyprotérone + éthinylestradiol (ce qui correspond à la prescription d'une pilule contraceptive) en plus des crèmes.

L'acné est une dermatose (maladie de la peau) inflammatoire des follicules pilosébacés (les glandes sécrétant le sébum, à la racine des poils) avec formation de comédons. Typiquement, elle commence à la puberté et touche principalement les adolescents, de façon plus ou moins sévère. Elle cesse spontanément, le plus souvent à la fin de l'adolescence.

Acné chez le nourrisson
Abstention de traitement la plupart du temps, car l'acné est de courte durée (4 à 12 semaines).
Autres traitements
En cas de percements intempestifs des boutons, nettoyer la peau avec un pain dermatologique à la GLYCERINE ; les croutes sècheront beaucoup plus rapidement et n'auront (normalement) presque pas le temps de former des cicatrices. Pour atténuer les cicatrices déjà existantes : nourrir la peau avec un savon aux huiles type savon d'ALEP par exemple.

Érythrodermie

L'érythrodermie se définit par une inflammation de la peau se traduisant par une rougeur de la peau (érythème) soit localisée, soit étendue, parfois accompagnée d'une desquamation (exfoliation).
C'est un symptôme dont les étiologies sont multiples :
• infectieuse : bactérioses, mycoses;
• allergique : allergies médicamenteuses;
• accidentelle au cours de l'évolution d'une maladie dermatologique préexistante (surinfection d'un  psoriasis ou d'un  eczéma);
• entrant dans le cadre d'une maladie générale : mycosis fongoïde, histiocytose X,
• ou dans le cadre d'une maladie génétique (Érythrokératodermie variable de Mendès da Costa).

L'érythrodermie se définit par une inflammation de la peau se traduisant par une rougeur de la peau (érythème) soit localisée, soit étendue, parfois accompagnée d'une desquamation (exfoliation).

L'érythrodermie se définit par une inflammation de la peau se traduisant par une rougeur de la peau (érythème) soit localisée, soit étendue, parfois accompagnée d'une desquamation (exfoliation).

Érythème polymorphe

L' érythème polymorphe est une dermatose éruptive aiguë.
Elle se caractérise par l'apparition de lésions en forme de cercles concentriques, à centre parfois bulleux.
Les localisations préférentielles sont les faces d'extension des membres.
D'une étendue localisée, il peut s'étendre en forme majeure, voire évoluer vers un  syndrome de Stevens-Johnson ou un  syndrome de Lyell.
Ses causes sont variées :
infections virales ou bactériennes, origine médicamenteuses, cancers, maladies inflammatoires.

L' érythème polymorphe est une dermatose éruptive aiguë.Elle se caractérise par l'apparition de lésions en forme de cercles concentriques, à centre parfois bulleux. Les localisations préférentielles sont les faces d'extension des membres.D'une étendue localisée, il peut s'étendre en forme majeure, voire évoluer vers un  syndrome de Stevens-Johnson ou un  syndrome de Lyell.

L' érythème polymorphe est une dermatose éruptive aiguë.Elle se caractérise par l'apparition de lésions en forme de cercles concentriques, à centre parfois bulleux. Les localisations préférentielles sont les faces d'extension des membres.D'une étendue localisée, il peut s'étendre en forme majeure, voire évoluer vers un  syndrome de Stevens-Johnson ou un  syndrome de Lyell.

Érythème pigmenté fixe

L'érythème pigmenté fixe est une lésion dermatologique ayant l'aspect d'une tache brune ovalaire, bien limitée, unique mais parfois multiple.
Initialement, la tache était érythémateuse.
Cette lésion est une toxidermie pure :
à chaque prise du même médicament, la tache devient érythémateuse, prurigineuse, infiltrée, parfois elle prend l'aspect d'une authentique bulle.
À l'arrêt de la prise du médicament, la tache redevient brune et dure plusieurs années.

L'érythème pigmenté fixe est une lésion dermatologique ayant l'aspect d'une tache brune ovalaire, bien limitée, unique mais parfois multiple.Initialement, la tache était érythémateuse.Cette lésion est une toxidermie pure : à chaque prise du même médicament, la tache devient érythémateuse, prurigineuse, infiltrée, parfois elle prend l'aspect d'une authentique bulle.

L'érythème pigmenté fixe est une lésion dermatologique ayant l'aspect d'une tache brune ovalaire, bien limitée, unique mais parfois multiple.Initialement, la tache était érythémateuse.Cette lésion est une toxidermie pure : à chaque prise du même médicament, la tache devient érythémateuse, prurigineuse, infiltrée, parfois elle prend l'aspect d'une authentique bulle.

Érythème noueux

L' érythème noueux est une dermo-hypodermite nodulaire. La lésion élémentaire est une nouure : c'est-à-dire un nodule ferme enchâssé dans la peau, rond, sensible à la palpation, parfois rouge, et chaud. Ces lésions dermatologiques, qui évoluent rapidement, apparaissent au niveau des tibias en nombre variable.
Diagnostic
Terrain
Atteinte fréquente des femmes jeunes (25 à 40 ans).
Positif
Le diagnostic est simplement clinique.
Phase pré-éruptive
Elle peut associer une hyperthermie, une asthénie, des arthralgies.
Phase éruptive
Elle est caractérisée par l'apparition de nodules arrondis dermo-hypodermiques (ou nouures), rouges vifs ou violacés, bilatérales, symétriques, localisés à la face d'extension des membres, mobiles par rapport au plan profond et à la peau.
Évolution en plusieurs poussées, disparition en 10 à 15 jours sans séquelles.
Histologie
La lésion biopsiée montre une infiltration inflammatoire du derme, avec accumulation de polynucléaires, de lymphocytes, et de macrophages.
Biologie
Syndrome inflammatoire non spécifique.

L' érythème noueux est une dermo-hypodermite nodulaire. La lésion élémentaire est une nouure : c'est-à-dire un nodule ferme enchâssé dans la peau, rond, sensible à la palpation, parfois rouge, et chaud. Ces lésions dermatologiques, qui évoluent rapidement, apparaissent au niveau des tibias en nombre variable.

Étiologique
Maladies inflammatoires
•  Sarcoïdose (Syndrome de Löfgren)
•  Maladie de Behçet
• Entéropathies inflammatoires (MICI): maladie de Crohn, rectocolite hémorragique

L' érythème noueux est une dermo-hypodermite nodulaire. La lésion élémentaire est une nouure : c'est-à-dire un nodule ferme enchâssé dans la peau, rond, sensible à la palpation, parfois rouge, et chaud. Ces lésions dermatologiques, qui évoluent rapidement, apparaissent au niveau des tibias en nombre variable.

Infections
• streptococcique
• Primo-infection de la tuberculose
• Infection digestive à "Yersinia enterocolitica"
• Infection à "Chlamydia"
• Infection à "Salmonelle" (Salmonellose)
• Maladie des griffes du chat
• Hépatites (Virus A, B, C)
• Mycoses profondes
• Brucellose
• Lèpre

L' érythème noueux est une dermo-hypodermite nodulaire. La lésion élémentaire est une nouure : c'est-à-dire un nodule ferme enchâssé dans la peau, rond, sensible à la palpation, parfois rouge, et chaud. Ces lésions dermatologiques, qui évoluent rapidement, apparaissent au niveau des tibias en nombre variable.

Médicaments
Sulfamidés, antalgiques et AINS, dérivés iodés.
Autres
• Lymphome hodgkinien
• Au cours de la grossesse

L' érythème noueux est une dermo-hypodermite nodulaire. La lésion élémentaire est une nouure : c'est-à-dire un nodule ferme enchâssé dans la peau, rond, sensible à la palpation, parfois rouge, et chaud. Ces lésions dermatologiques, qui évoluent rapidement, apparaissent au niveau des tibias en nombre variable.

Traitement
• Traitement de la cause
• antalgiques, anti-inflammatoire non stéroïdiens
• repos
• iodure de potassium

Dyshidrose

La dyshidrose est une forme d' eczéma, dit eczéma bulleux, surtout présent sur les faces palmaires et/ou plantaires. Le nom provient du mot dyshidrotique, signifiant mauvaise sueur laquelle fut autrefois perçue comme la cause. Quelquefois elle est appelée Pompholyx
(bulles en grec), terme généralement réservé pour les cas de vésicules pruritiques profondes.
Symptômes
Petites boursouflures avec les caractéristiques suivantes :
• Vésicules très petites (1 mm ou moins en diamètre). Elles apparaissent sur les bouts et les côtés des doigts des mains et pieds, paumes et semelles.
• Vésicules opaques et profondément installées ; soit elles effleurent la peau ou alors légèrement élevées et ne cassent pas facilement. Par la suite, les petites boursouflures peuvent se rassembler et en former de plus grandes.
• Vésicules pouvant démanger, être douloureuses, ou être asymptomatiques. Elles empirent après contact avec savon, eau ou des substances irritantes.
• Gratter les vésicules les casse, relâchant le fluide s'y trouvant, produisant une croûte sur la peau qui par la suite craque. Ce craquement est douloureux et prend généralement plusieurs
semaines ou mois à soigner.
• Le fluide des vésicules est du sérum qui s'accumule entre les cellules de la peau irritée. Ce fluide n'est pas de la sueur comme pensé autrefois.

La dyshidrose est une forme d' eczéma, dit eczéma bulleux, surtout présent sur les faces palmaires et/ou plantaires. Le nom provient du mot dyshidrotique, signifiant mauvaise sueur laquelle fut autrefois perçue comme la cause. Quelquefois elle est appelée Pompholyx (bulles en grec), terme généralement réservé pour les cas de vésicules pruritiques profondes.

Causes
• Les causes sont inconnues mais la plupart du temps liées à une transpiration excessive pendant les périodes d'anxiété, stress et/ou frustration. La lumière du soleil est aussi considérée comme une source d'attaque, quelques patients lient les manifestations de la dyshidrose à l'exposition prolongée à la lumière du soleil forte de la fin du printemps jusqu'au début de l'automne.
• Non causée par une conservation de la sueur, comme cela fut cru par le passé ; cependant garder la peau humide peut déclencher ou empirer une manifestation. C'est pour cette raison que les fibres naturelles pour les gants, chaussettes et chaussures sont préférables aux matériaux qui respirent mal.
• Peut-être l'effet secondaire de problèmes intestinaux. Certains patients affirment que des régimes peuvent soulager les symptômes (soulageant l'état interne de la maladie de Crohn, de la rectocolite hémorragique ou l'infection intestinale de levure).
• Infections mycotiques. La dyshidrose serait une manifestation à distance d'une  dermatophytose dont il conviendrait de rechercher le foyer mycosique, généralement un onyxis ou un intertrigo interdigito-plantaire.
• La dyshidrose est souvent liée à l'atopie et plus encore, aux allergies aux métaux (nickel, cobalt, chrome).

La dyshidrose est une forme d' eczéma, dit eczéma bulleux, surtout présent sur les faces palmaires et/ou plantaires. Le nom provient du mot dyshidrotique, signifiant mauvaise sueur laquelle fut autrefois perçue comme la cause. Quelquefois elle est appelée Pompholyx (bulles en grec), terme généralement réservé pour les cas de vésicules pruritiques profondes.

Évolution de la maladie
La dyshidrose est une maladie chronique qui évolue par poussées, séparées par des périodes calmes avec très peu, ou aucune, formation bulleuse. Il existe des facteurs déclencheurs de poussées, malheureusement mal définis : sudation importante, stress, mauvaise hygiène de vie, mycoses, ...

La dyshidrose est une forme d' eczéma, dit eczéma bulleux, surtout présent sur les faces palmaires et/ou plantaires. Le nom provient du mot dyshidrotique, signifiant mauvaise sueur laquelle fut autrefois perçue comme la cause. Quelquefois elle est appelée Pompholyx (bulles en grec), terme généralement réservé pour les cas de vésicules pruritiques profondes.

La maladie peut régresser spontanément et disparaître pendant une longue période, mais peut aussi revenir ponctuellement ou complètement.

La dyshidrose est une forme d' eczéma, dit eczéma bulleux, surtout présent sur les faces palmaires et/ou plantaires. Le nom provient du mot dyshidrotique, signifiant mauvaise sueur laquelle fut autrefois perçue comme la cause. Quelquefois elle est appelée Pompholyx (bulles en grec), terme généralement réservé pour les cas de vésicules pruritiques profondes.


Traitements
Aucun traitement pour le moment, il est conseillé d'avoir une bonne hygiène (se laver les pieds et/ou les mains 3 fois par jour), ne surtout pas percer les bulles, et dans le cas de dyshidrose plantaire, marcher le plus souvent pieds nus.
• Peroxyde d'hydrogène
• Permanganate de potassium
• pommade cortisonée
• Tacrolimus (Protopic) local
• Ciclosporine dans les cas les plus graves
• PUVA-thérapie
• Dakin
• ...à compléter de la version anglaise

Anthrax staphylococcique

L'anthrax est une infection staphylococcique de l'appareil glandulaire pilosébacé, caractérisée par l'agglomération
de plusieurs  furoncles à tendance nécrosante. L'ensemble rouge vif est violacé à son sommet.
L'anthrax est souvent, après une traduction incorrecte de l'anglais, confondu avec la maladie du charbon.
L'anthrax est dû au staphylocoque doré, et son évolution est généralement bénigne.
Classification internationale des maladies (CIM 10 ou ICD 10) Abcès cutané, furoncle et anthrax

L'anthrax est une infection staphylococcique de l'appareil glandulaire pilosébacé, caractérisée par l'agglomération  de plusieurs  furoncles à tendance nécrosante. L'ensemble rouge vif est violacé à son sommet.  L'anthrax est souvent, après une traduction incorrecte de l'anglais, confondu avec la maladie du charbon.

AllemandAnglaisFrançaisCode CIM 10
Abszeß, Furunkel und Karbunkel der NaseAbscess, furuncle, and carbuncle of noseAbcès, furoncle et anthrax du nezJ34.0
Hautabszeß, Furunkel und KarbunkelCutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle
Abcès cutané, furoncle et anthraxL02
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel im
Gesicht
Cutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of face
Abcès cutané, furoncle et anthrax de la
face
L02.0
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel am HalsCutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of neck
Abcès cutané, furoncle et anthrax du
cou
L02.1
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel am RumpfCutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of trunk
Abcès cutané, furoncle et anthrax du
tronc
L02.2
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel am GesäßCutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of buttock
Abcès cutané, furoncle et anthrax de la
fesse
L02.3
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel an
Extremitäten
Cutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of limb
Abcès cutané, furoncle et anthrax d'un
membre
L02.4
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel an
sonstigen Lokalisationen
Cutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle of other sites
Abcès cutané, furoncle et anthrax
d'autres localisations
L02.8
Hautabszeß, Furunkel und Karbunkel, nicht
näher bezeichnet
Cutaneous abscess, furuncle, and
carbuncle, unspecified
Abcès cutané, furoncle et anthrax, sans
précision
L02.9

L'anthrax est une infection staphylococcique de l'appareil glandulaire pilosébacé, caractérisée par l'agglomération  de plusieurs  furoncles à tendance nécrosante. L'ensemble rouge vif est violacé à son sommet.  L'anthrax est souvent, après une traduction incorrecte de l'anglais, confondu avec la maladie du charbon.